Ce 29 mars 2012, au Plessis Robinson, s’est déroulé un conseil municipal sous très fortes tensions, en effet un énorme cordon de policiers municipaux et de quelques personnes connues au sein de l’UMP local comme départemental pour assurer la sécurité en civil, faisaient donc barrage pour filtrer les entrées.
Ce filtrage, où je me suis fait dans un premier temps refuser l’entrée est contraire à la réglementation nationale régissant l’accès à l’information notamment pour les conseils municipaux ; “Tout citoyen a le droit d’assister aux séances publiques du Conseil municipal pour s’informer des décisions prises par la commune. En revanche, il ne peut intervenir.
Pour assister à une séance, il suffit de se présenter le jour même à la salle du conseil à l’Hôtel de Ville.”
Or ce cordon de sécurité a été mis en place par l’adjoint responsable de la police municipale et également de la voirie (nous en reparlerons dans un prochain article).
J’ai malheureusement dû expliquer aux policiers municipaux mes droits, et les informais de leur non formation et de cette irrégularité. J’y suis allé toutefois avec tact car ils étaient très nombreux, ont le port d’arme et ont déjà utilisé leur arme à tort.
Interpellé après mes explications et mes interrogations, l’adjoint au maire responsable de ce cordon de sécurité, m’a levé mon interdiction. Je ne l’ai pas remercié car j’étais choqué de ce viol à la démocratie.
Plusieurs questions se posent :
- est ce que je me suis fait arrêté parce que je me suis présenté bronzé avec une petite barbe et les cheveux légèrement frisonnants ? Je n’y pouvais pas grand chose.
- est ce pour mon opposition légitime à la distribution d’argent public à un ami promoteur, éléments prouvés à travers l’association ermitage panoramic http://ermitage-panoramic.asso-web.com/
- est ce par pur hasard ou par erreur informatique et humaine comme l’explique par exemple si bien le maire concernant le logement social de sa fille obtenu en 2 jours ?
J’attends la réponse. Par contre la seule excuse que j’ai obtenu en discutant dans le hall d’accueil c’est le bruit qui courrait sur une probable visite de “Claire Checcaglini” qui a dénoncé des propos et des méthodes réprehensibles par la loi régissant la discrimination. La ville aurait-elle peur d’une femme ? Je ne ressemble pas à une femme pourtant. A moins qu’il y est des photos dans le commissariat municipal dont la mienne ? Ceci serait bien sur illégal, mais bon on est au Plessis et ça ne serait pas la première irrégularité de fonctionnement.
Le problème majeur est que cette mobilisation de l’argent public municipal pour des actes qui n’engagent en fait non pas le maire, mais plutôt le conseiller général et régissant les HLM du département, sont une erreur grave tout comme la demande d’aide financière de la ville votée à la majorité pour d’éventuelles poursuites juridiques. C’était donc au département de payer une éventuelle sécurité et surtout c’est au département de financer l’aide juridique.
“Au Plessis-Robinson, une enquête préliminaire vient d’être ouverte par le parquet de Nanterre après des propos parus dans le livre de la journaliste Claire Checcaglini « Bienvenue au Front, journal d’une infiltrée ». Selon les mots rapportés par l’auteur, Philippe Pemezec, membre de la commission d’attribution des logements sociaux de l’office départemental HLM, expliquerait faire attention à ne loger que « très peu d’Arabes » dans sa ville”. cf Le Parisien
Conclusion c’est bien en tant que Conseiller Général et non pas comme Maire qu’il est soupçonné. Le conseil Municipal s’est donc gravement trompé sur l’acceptation des paiements des frais juridiques et sur sa sécurité. Il est mis en cause dans ses fonctions de conseiller général, puisque c’est à ce titre qu’il siège à la commission d’attribution de l’office départemental HLM. La protection fonctionnelle, il devrait la demander au conseil général! Ceci est irréalisable par la Ville et contraire à la logique et à la loi. Un rappel va être fait par des citoyens robinsonnais dans les prochains jours.